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Les réseaux sociaux face au développement urbain dans les PVD


Slides de présentation pour la Session Villes 2.0, mobilité, innovation sociale, Matinée 1 : Action collective et réseaux sociaux :
Les réseaux sociaux face au développement urbain dans les PVD : les pratiques collaboratives dans les favelas 2.0 (Sylvain Maire)
Les pays en voie de développement (PVD), et plus encore les quartiers informels de leurs villes en pleine urbanisation, semblent encore loin des usages que nous promettent la ville2.0 et ses réseaux. C’est bien plus l’accès aux réseaux urbains (eau, assainissement, transport, déchets, etc.) qui a du sens dans ce contexte. Mais dans les faits, les réseaux numériques sont utilisés pour pallier à l’absence de services publics et urbains. Envoyer un sms pour collecter les déchets ou créer une base de données locale pour permettre l’adressage, tels sont les usages que l’on peut retrouver dans la favela 2.0. Que ce soit pour la gestion de crise, la mise en place de conseils de quartier et plus globalement la coproduction des services urbains de la ville informelle, les pratiques collaboratives et les réseaux sociaux vont devenir un moyen d’action et de création de services publics

Posté il y a 6 Années, 10 Moiss à 11 h 17 min.

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Discrimination ethnique et discrimination urbaine

Discrimination ethnique et discrimination urbaine[...] Les disparités de situation par rapport à l’emploi ne s’arrêtent pas là puisque les écarts liés aux nationalités sont renforcés par les disparités spatiales : nous montrons qu’à caractéristiques individuelles égales, un habitant d’une commune où les personnes ont des difficultés à trouver un travail trouvera lui-même moins facilement un travail. La corrélation entre les difficultés individuelles et communales de sortie du chômage est donc très forte et pour les plus désavantagés, il y a «double peine», individuelle et collective. Ainsi les communes où les personnes ont le plus de mal à trouver un emploi sont les communes où vivent beaucoup de ressortissants étrangers et surtout ceux du continent africain qui constituent 9 % de la population en Ile-de-France. Dans une commune où vit 1 % de plus de ressortissants africains, le taux de sortie du chômage au bout d’un an sera 1 % plus faible.

Bien sûr, ces disparités liées simultanément à la nationalité et au lieu de résidence peuvent ne pas refléter uniquement des discriminations. Des biens publics utiles dans la recherche d’emploi, comme les transports, peuvent être insuffisamment développés, les réseaux sociaux peuvent être plus ou moins efficaces. Néanmoins, ce qui est clair, c’est que les disparités se renforcent l’une l’autre, l’adresse s’ajoutant au faciès. [...]

http://www.liberation.fr/economie/0101565761-discrimination-ethnique-et-discrimination-urbaine

Posté il y a 7 Années, 11 Moiss à 0 h 32 min.

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“Pas question de limiter l’étalement urbain d’Ottawa”

Pas question de limiter l'étalement urbain d'OttawaLa Ville d’Ottawa refuse de limiter le développement domiciliaire et commercial, même si elle a suffisamment de terrains pour l’urbanisation prévue au cours des 18 prochaines années.

La résolution présentée par Mme Holmes était très simple. Étant donné que la zone urbaine actuelle comprend suffisamment de terrains pour assurer le développement prévu des 18 prochaines années, il n’est pas nécessaire d’agrandir cette zone davantage. « Nous avons déjà suffisamment de terrains et de toute façon, il faut cesser de construire des maisons unifamiliales en agrandissant sans cesse notre ville. Le sud de l’Ontario a déjà perdu une grande partie de ses terres agricoles et nous sommes en train de faire la même chose. Nous ne pouvons plus continuer à poursuivre le rêve américain qui veut que chaque citoyen possède sa maison. Les villes doivent, comme en Europe, se densifier pour des raisons écologiques et économiques ». [...]

Le conseiller d’Orléans, Bob Monette, a déclaré qu’il s’agissait d’une politique à courte vue. « Nous ne sommes pas en Europe et les gens ne veulent pas vivre comme en Europe. Les gens veulent avoir leur propre maison unifamiliale est les immigrants qui viennent vivre ici, caressent aussi ce rêve. De plus, les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses à demeurer dans leur maison et ne sont pas toutes intéressées à aller vivre en appartement ». [...]

Son collègue Steve Desroches, a fait remarquer que toute limite au développement urbain d’Ottawa aura pour effet d’augmenter la population de Rockland, de Gatineau et même de Kemptville. « Si on ferme la porte, ce sont les municipalités en périphérie d’Ottawa qui vont se développer mais ces gens vont continuer à venir travailler à Ottawa en faisant augmenter nos coûts de transport et d’entretien des infrastructures, sans payer un sou. Aussi, le prix des maisons va augmenter en raison de la demande et peu de jeunes familles auront les moyens de s’établir à Ottawa ». [...]

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/ottawa-est-ontarien/200905/26/01-860069-pas-question-de-limiter-letalement-urbain-dottawa.php

Posté il y a 7 Années, 11 Moiss à 21 h 19 min.

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Caracas Workshop 2009 Francia - Mercosur

css-workshop-2009Le Caracas Workshop 2009 a lieu en ce moment à Caracas, du 13 au 24 avril, dans la Cité Universitaire.

Les conférences et ateliers ont lieu autour des  problématiques sur le dévelopement dans les “Barrios”, ainsi que l’urbanisme et l’habitat qui leurs est propres.

Retrouvez le programme et les informations sur le CSS Workshop 2009 sur le site : http://ccsworkshop2009.blogspot.com/

Posté il y a 8 Années à 22 h 48 min.

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“75% de los caraqueños vive en barrios autoproducidos”

caracas_workshop_2009“En el Workshop 2009 de la UCV buscarán salidas a problemas urbanísticos

Estudiantes y académicos subirán a partir de hoy, y durante las próximas dos semanas, los sesenta peldaños que suelen escalar en promedio los caraqueños, habitantes de barrios, para llegar hasta sus hogares.

Ellos participan en el taller Caracas Workshop 2009 que promueve la Facultad de Arquitectura y Urbanismo de la UCV con apoyo en la experiencia del proyecto Francia-Mercosur, cuyos protagonistas ahora integran la iniciativa criolla.” [...]

http://caracas.eluniversal.com/2009/04/14/ccs_art_75-de-los-caraqueno_1346433.shtml

Posté il y a 8 Années à 22 h 00 min.

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“Quelle ville voulons-nous offrir ? Quelle ville espérons-nous recevoir ?”

quelle-ville-voulons-nous-offrir-quelle-ville-esperons-nous-recevoir“A la conférence Lift, nombreux étaient les intervenants venus nous expliquer comment le numérique peut nous aider à mieux comprendre l’avenir de nos villes.

Villes du futurDans les années 1990, l’utopie était celle du virtuel, explique l’architecte Carlo Ratti. Selon George Gilder, le gourou des nouvelles technologies, les villes devaient même disparaître. Force est de constater qu’il n’en est rien. 5 milliards de personnes vivront dans des villes en 2030.

Aujourd’hui, on sait que les couches physiques et numériques se combinent pour permettre d’inventer de nouveaux usages de l’espace urbain. La superposition de ces couches produit de nouveaux types de représentation du territoire, de “cartes”. On ne fait plus des cartes 1:400, ni 1:1 (ce que l’on considérait à juste titre comme impossible, “la carte n’est pas le territoire”), mais 1000000:1… C’est-à-dire autant que chaque individu dresse sa propre carte du territoire, avec pour objectif de traduire la complexité du monde en simplicité de sa compréhension.” [...]

http://www.internetactu.net/2009/03/04/quelle-ville-voulons-nous-offrir-quelle-ville-esperons-nous-recevoir/

Posté il y a 8 Années, 1 Mois à 16 h 33 min.

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Etat des lieux des villes nouvelles au Maroc

ville-nouvelleOù en sont les villes nouvelles ?

Construire des villes nouvelles pour désengorger les grandes agglomérations. C’est la politique que suit le Maroc depuis de nombreuses années. Et pour cause, l’Etat ne réussit que très partiellement à réduire le déficit en logements, malgré les efforts fournis ces dernières années. Renforcer l’offre immobilière et la diversifier tout en mettant fin à un désordre urbanistique dans lequel se sont développées nos cités depuis l’indépendance, tel semble être le moteur de cette nouvelle politique amorcée en 2004 par le souverain avec deux villes nouvelles, Tamesna aux abords de Rabat et Tamansourt dans la banlieue de Marrakech.” [...]

http://www.lobservateur.ma/interne.php?reference=1564

Posté il y a 8 Années, 2 Moiss à 2 h 59 min.

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