“Pas question de limiter l’étalement urbain d’Ottawa”

Pas question de limiter l'étalement urbain d'OttawaLa Ville d’Ottawa refuse de limiter le développement domiciliaire et commercial, même si elle a suffisamment de terrains pour l’urbanisation prévue au cours des 18 prochaines années.

La résolution présentée par Mme Holmes était très simple. Étant donné que la zone urbaine actuelle comprend suffisamment de terrains pour assurer le développement prévu des 18 prochaines années, il n’est pas nécessaire d’agrandir cette zone davantage. « Nous avons déjà suffisamment de terrains et de toute façon, il faut cesser de construire des maisons unifamiliales en agrandissant sans cesse notre ville. Le sud de l’Ontario a déjà perdu une grande partie de ses terres agricoles et nous sommes en train de faire la même chose. Nous ne pouvons plus continuer à poursuivre le rêve américain qui veut que chaque citoyen possède sa maison. Les villes doivent, comme en Europe, se densifier pour des raisons écologiques et économiques ». [...]

Le conseiller d’Orléans, Bob Monette, a déclaré qu’il s’agissait d’une politique à courte vue. « Nous ne sommes pas en Europe et les gens ne veulent pas vivre comme en Europe. Les gens veulent avoir leur propre maison unifamiliale est les immigrants qui viennent vivre ici, caressent aussi ce rêve. De plus, les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses à demeurer dans leur maison et ne sont pas toutes intéressées à aller vivre en appartement ». [...]

Son collègue Steve Desroches, a fait remarquer que toute limite au développement urbain d’Ottawa aura pour effet d’augmenter la population de Rockland, de Gatineau et même de Kemptville. « Si on ferme la porte, ce sont les municipalités en périphérie d’Ottawa qui vont se développer mais ces gens vont continuer à venir travailler à Ottawa en faisant augmenter nos coûts de transport et d’entretien des infrastructures, sans payer un sou. Aussi, le prix des maisons va augmenter en raison de la demande et peu de jeunes familles auront les moyens de s’établir à Ottawa ». [...]

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/ottawa-est-ontarien/200905/26/01-860069-pas-question-de-limiter-letalement-urbain-dottawa.php

Posté il y a 8 Années à 21 h 19 min.

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“75% de los caraqueños vive en barrios autoproducidos”

caracas_workshop_2009“En el Workshop 2009 de la UCV buscarán salidas a problemas urbanísticos

Estudiantes y académicos subirán a partir de hoy, y durante las próximas dos semanas, los sesenta peldaños que suelen escalar en promedio los caraqueños, habitantes de barrios, para llegar hasta sus hogares.

Ellos participan en el taller Caracas Workshop 2009 que promueve la Facultad de Arquitectura y Urbanismo de la UCV con apoyo en la experiencia del proyecto Francia-Mercosur, cuyos protagonistas ahora integran la iniciativa criolla.” [...]

http://caracas.eluniversal.com/2009/04/14/ccs_art_75-de-los-caraqueno_1346433.shtml

Posté il y a 8 Années, 2 Moiss à 22 h 00 min.

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“Le Maroc face au pari urbain”

reporter“Deux ans après la première rencontre des collectivités locales, nous voici au premier forum national sur le développement urbain. Il y est surtout question de l’avenir des villes marocaines.

«Cela me rappelle le jour où une touriste américaine et au vu de l’état lamentable des bâtisses et passages d’une ville moyenne marocaine, m’a demandé avec toute la sincérité du monde : quand est-ce que la guerre civile s’est terminée dans cette ville ?», chuchote avec le sourire un participant à l’oreille de son voisin immédiat. ”

http://www.lereporter.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=1490:le-maroc-face-au-pari-urbain-&catid=81:politique&Itemid=198

Posté il y a 8 Années, 4 Moiss à 10 h 30 min.

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Comment la ville nuit-elle à notre cerveau ?

comment-la-ville-nuit-elle-a-notre-cerveau“La ville a toujours été le moteur de la vie intellectuelle, rappelle le journaliste spécialisé dans le domaine de la cognition, Jonah Lehrer, auteur de l’excellent Proust was a neuroscientist (Proust était un neuroscientifique) et du récent How we decide (Comment nous décidonsdans un article du Boston Globe. Reste que l’on sait encore mal comment elle agit sur notre cerveau.

Des chercheurs américains et australiens commencent à montrer que le simple fait de vivre dans un environnement urbain à des effets sur nos processus mentaux de base. Après avoir passé quelques minutes dans une rue bondée, le cerveau est moins en mesure d’organiser les informations qu’il reçoit dans la mémoire, explique le psychologue du Laboratoire de neuroscience cognitive de l’université du Michigan, Marc Berman.”

http://www.internetactu.net/2009/01/12/comment-la-ville-nuit-elle-a-notre-cerveau/

Posté il y a 8 Années, 5 Moiss à 16 h 14 min.

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